Thanksgiving

Thanksgiving

Aujourd’hui, jour de Thanksgiving, tous les américains sont attablés autour d’un festin, entourés de leurs proches, remerciant le ciel de tous les bienfaits que cette année passée a pu leu apporter.

Comment ? Tu ne sais pas ce qu’est Thanksgiving ? Ne bouge pas, je te fais un petit débriefing, rien que pour toi !

En 1620, fraichement débarqués du Mayflower sur le sol américain, les passagers, nommés « les pèlerins », s’intallent donc sur cette bonne terre d’Amérique. Malheureusement, le premier hiver fut très rude et la moitié des émigrants rejoignirent le Tout Puissant. Mais les survivants, qui avaient installés leur colonie sur le territoire de la tribu des Wampanoags (non, Pocahontas n’apparaîtra pas dans cette histoire), reçurent une aide inespérée de ces derniers, ce qui leur permis donc de subsister à cette période difficile. Ce geste altruiste engendra alors un traité entre les deux peuples, consistant en une entraide mutuelle.

Les indigènes transmirent tous leurs savoirs aux coloniaux, et c’est ainsi qu’à l’automne suivant, ils eurent de superbes récoltes. Pour les remercier, les pèlerins convièrent leurs bienfaiteurs à un repas de fête où il est très probable que quelques dindes sauvages en aient fait les frais… C’était là le 1er Thanksgiving de l’Histoire.

C’est le Président Georges Washington en 1789, qui invita le peuple américain à exprimer leur gratitude en ce jour d’action de grâce, ainsi qu’à remercier Dieu. Mais c’est Abraham Lincoln qui en fit une fête nationale (en 1863 précisément).


Maintenant que tu es à jour dans ton Histoire, j’aimerai prendre un moment avec toi pour se poser et apprécier ce qui nous est donné. Tout simplement.

C’est vrai quoi, dans un monde où l’on vit à 1000 à l’heure, on ne prend plus le temps d’apprécier les choses que l’on a. Et quand ce n’est pas ça, on a tendance parfois à vivre dans une sorte de convoitise constante, à vouloir toujours plus, toujours mieux. Alors que bien souvent, les choses qui nous rendent le plus heureux, nous les avons déjà.

Voilà donc une liste de petites choses auxquelles je ne pense pas forcément tous les jours, et qui pourtant me rendent heureuse au quotidien :

  • Avoir la santé, car il n’y a rien de plus important. Sans doute car ça n’a pas de prix.
  • Mon cerveau, qui m’a permise d’acquérir mes diplômes et de créer ce blog que j’adore tenir.
  • Mon corps, grâce à qui je peux vivre des aventures toujours plus folles chaque jour.
  • Mon bébé renard, qui malgré ses petites bêtises m’apporte tellement d’amour au quotidien, et de réconfort dans les moments difficiles.
  • Ma famille, avec qui j’ai vécu et vivrai encore des moments formidables, qui a toujours été là pour moi.
  • Mon chéri, qui me supporte au quotidien (et Dieu sait que ce n’est pas une mince affaire ! C’est un saint, vraiment) et m’aime fort beaucoup tout plein gros comme ça malgré mes (tout) petits défauts.

Ce n’est peut-être pas grand chose pour certains, mais pour moi ça représente tellement. Et j’ai une chance infinie d’avoir tout ça.

Si toi aussi tu es d’accord avec moi, et que tu as envie de partager ta gratitude envers la vie, pourquoi ne pas m’en parler en commentaire, ou en partageant ce petit template ci-dessous dans ta story instagram ? N’hésite pas à me mentionner (@aureliagram) pour que je puisse moi-même partager ta story !

Template Gratitude
Template Thanksgiving 2019

A bientôt jeunes gens !

Aurélia

Etrange manifestation

Mes expériences paranormales 👻

La peur est la soeur de l’imagination.

Juliette et les autres, Roseline Cardinal.


This is Halloween 🎃

Vous vous êtes fait un marathon de films d’horreur et de séries fantastiques pour patienter, vous avez passé des heures à écumer la toile (la toile, Internet, Halloween, tu l’as ?) à la recherche du tuto parfait pour LE makeup de la soirée, vous avez vêtu vos plus beaux atours pour cette nuit et nous y voilà enfin ! L’heure des sorcières a sonné !

Peut-être passez-vous votre soirée seul(e) ? Ou peut-être êtes-vous avec des amis ? Quoi qu’il en soit, vous vous êtes perdu dans les méandres de mon grimoire numérique, intrigué par ce titre.

Pour vous mettre dans l’ambiance de cette soirée mémorable, laissez-moi vous conter quelques histoires frissonnantes qui me sont arrivées.

Je vous rassure, elles ne sont pas très nombreuses. Vous les comptez sur les doigts de la main. Voici pour vous ce soir, 3 histoires courtes sur des événements de mon existence que je ne comprends toujours pas à l’heure actuelle…

Alors installez-vous confortablement, le frisson est pour maintenant…


Une étrange manifestation…

La petite ville d’où je viens a ses origines qui remontent à l’Antiquité. Et il s’avère que la maison de ma grand-mère maternelle – qui y vit aussi – a été construite sur les vestiges d’un ancien cimetière romain #creepy

Depuis toute petite j’entendais souvent mes tantes parler de leur enfance au sein de cette maison, et que pas mal de choses s’y étaient déroulées. Des événements qui demeurent encore aujourd’hui inexpliqués.

Je n’avais jamais donné aucun crédit à ces histoires de famille car je ne suis absolument pas superstitieuse. JE CROIS EN CE QUE JE VOIS.

Mais ce qu’il m’est arrivé il y a quelques années m’a fait me poser énormément de questions, qui demeurent actuellement sans réponses.

Je n’ai jamais été proche de ma grand-mère, et je n’ai passé la nuit que très rarement chez elle. Deux fois exactement. Et à chaque fois il s’est passé des phénomènes étranges.

Un soir donc, je devais rester dormir chez elle. Son compagnon étant en déplacement ce soir-là, ma grand-mère décide que je dormirai avec elle. Jusqu’ici pas de soucis.

Nous sommes seules chez elle et faisons notre petite soirée tranquillement. Au moment d’aller me coucher, je me rends dans la cuisine pour boire un verre d’eau, que je me sers dans le verre que j’utilisais toujours quand j’allais chez elle. Un geste somme toute banal me direz-vous.

Après avoir bu mon verre, je le pose fermement sur la table et ma grand-mère, déjà couchée, me demande de faire un peu plus attention pour ne pas risquer de casser le verre. J’éteins les lumières derrière moi et monte les escaliers pour me rendre dans la chambre.

En entrant, la seule chose que je vis fut, posé sur la table de chevet, le même verre d’eau avec les quelques gouttes dans le fond.

Ma grand-mère n’a que des verres dépareillés.


Des cris dans la nuit…

Quelques années plus tard, dans cette même maison, je devais dormir une fois de plus (de trop ?) chez mon aïeule. Son compagnon était encore en déplacement, alors ma grand-mère et moi étions seules chez elle. Et comme j’avais bien grandi, la presque adulte que j’étais préférait dormir dans la chambre d’ami située juste à côté de la sienne (autant profiter du grand lit pour moi toute seule).

Cette nuit-là, je ne sais pas pourquoi, je ne parvenais pas à m’endormir et je n’arrêtais pas de me retourner dans mes draps. Et c’est à une heure avancée de la nuit que, soudain, provenant de la cuisine, j’entendis un homme et une femme se disputer violemment.

Étrange. Je n’avais pas entendu ma grand-mère se lever alors que j’étais pourtant bien éveillée, et je n’avais pas non plus remarqué que son compagnon était rentré plus tôt que prévu de son déplacement.

Les cris continuèrent de s’élever pendant de longues minutes sans que je ne comprenne pour autant la teneur de la dispute. Les mots me semblaient étranges, mais je mettais mon incompréhension sur le fait que plusieurs portes closes me séparaient du lieu de l’altercation.

D’un coup, j’entendis un bruit sourd, puis tout se calma. Je m’inquiétais immédiatement pour ma grand-mère et j’espérais sincèrement que son compagnon n’avait pas été violent avec elle. Alors je décidais de me lever pour vérifier que tout allait bien.

En bas des escaliers, j’entendis les mêmes voix chuchoter à travers la porte de la cuisine tenue close, un raie de lumière filtrait par dessous. Et plus je me rapprochais, et plus j’étais intriguée car les mots que je distinguais avaient des connotations latines très prononcées. La latiniste que je suis sait reconnaître du latin quand elle en entend.

Mais au moment où je l’ouvris, la lumière s’éteignit brusquement.

Je rallumais immédiatement et examinais la pièce : j’étais seule. Aussitôt je rebroussais chemin et me rendais dans la chambre de ma grand-mère. Je la vis endormie paisiblement dans le fond de son lit.

– Mamie ? Patrick (son compagnon) n’est pas là ?

– Mais allons ! Tu sais bien qu’il est en déplacement au Maroc !

– Mais tu t’es disputé avec qui il y a quelques minutes dans la cuisine ?

– Je n’ai pas bougé de mon lit, Chérie.


Noir comme la nuit…

L’année de mes 8 ans, mon père est devenu chauffeur routier à l’internationale et partait à la semaine. Il ne rentrait donc à la maison que le week-end et c’est ma mère qui nous élevait, mon frère, ma sœur et moi.

Ce jour-là, j’avais 11 ans, mon frère Rémi 9 et ma sœur Julia 3. Nous étions en train de prendre le petit déjeuner en famille, mais le faisions dans le silence car cette période de l’année était particulièrement difficile pour ma mère. En effet, deux ans auparavant, à cette même époque, mon arrière-grand-mère Yvette, la femme qui l’avait élevée et qu’elle aimait plus que tout, était décédée.

En plein milieu du repas, ma petite sœur, depuis sa chaise haute, posa sa tartine et lança de sa petite voix :

– Cette nuit j’ai vu Mémère, elle est venue me faire un bisou. Et j’ai même pu jouer avec son petit chien. Elle l’a appelé Noirot parce qu’il est tout noir !

Mon frère et moi avons ri en pensant que ma petite sœur avait rêvé tellement fort qu’elle s’était persuadée que c’était la réalité, surtout que nous n’avions jamais eu connaissance de l’existence de ce chien.

C’est quand je vis ma mère blêmir que je compris que quelque chose n’allait pas. Elle demanda à ma sœur :

– Qu’est-ce que tu racontes ?

– Mémère est venue me voir cette nuit pour que je joue avec son chien. Et elle m’a dit qu’elle s’appelait comme moi.

Ma mère se mit à pleurer et au bout de quelques secondes, elle nous apprit que quand mon arrière-grand-mère avait alors cinquante ans, elle avait adopté un petit chien, noire comme la nuit, qu’elle avait appelé Noirot. Et qu’Yvette était un surnom qu’on lui avait toujours donné, que son vrai prénom était Julia.

Tous les matins, pendant une semaine, ma sœur nous racontait que durant la nuit elle avait joué avec le petit chien pendant qu’Yvette lui chantait des chansons.


Mes petites histoires vous laissent pantois ? J’en suis restée interdite pendant un moment moi aussi quand je les ai vécues.

Je ne sais pas ce qu’il s’est réellement passé. Est-ce le produit de mon imagination ou bien la manifestation d’entités invisibles à nos yeux ? Nous ne le saurons jamais…

Bonne nuit chers lecteurs, et n’oubliez pas de regarder sous votre lit avant de vous endormir…

Aurélia.